Wheelox s’est imposée comme une marque française engagée et exigeante. Peux-tu revenir sur sa naissance ?

Wheelox est née au cœur de la Technic Vallée, en Haute-Savoie, là où l’exigence industrielle rencontre l’univers du cycle.

À l’origine, nous sommes une entreprise d’usinage de précision — un savoir-faire hérité de l’horlogerie, du décolletage et de la mécanique fine. Et c’est naturellement que nous avons mis cette expertise au service du vélo.

Tout est parti d’un constat simple : les cyclistes avaient besoin de composants fiables, durables, et conçus avec une vraie exigence mécanique.

On a d’abord développé des solutions anti-vandalisme… puis, avec le temps et l’expérience, l’évidence s’est imposée : nous pouvions aller plus loin.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’élargir Wheelox au marché du cycle haut de gamme ?

L’impulsion est venue avec l’arrivée dans notre groupe d’un bureau d’études R&D composé de vrais passionnés de vélo.

Ils avaient les compétences, la vision, l’envie d’innover… et nous avions l’outil industriel, la rigueur, l’expérience de l’usinage de haute précision.

Alors l’évidence s’est imposée :

Wheelox était la marque idéale pour porter certains de leurs développements techniques, avec une approche entièrement Made in France, exigeante et durable.

Cette rencontre entre savoir-faire industriel et expertise terrain nous a permis d’imaginer une nouvelle génération de composants : des pièces fiables, performantes, conçues avec du sens — et pensées pour répondre aux besoins réels des cyclistes, des artisans cadreurs et des marques du cycle.

Wheelox existe depuis 2010. Qu’est-ce qui a marqué cette évolution ?

D’abord notre ADN : l’exigence.

Pendant plus de dix ans, nous avons développé des solutions anti-vandalisme reconnues, robustes, précises et utilisées partout en France.

Puis en 2025, nous avons franchi une nouvelle étape.

Nous avons décidé d’accélérer, d’innover encore davantage, et de proposer une véritable gamme de composants techniques : moyeux, valves, accessoires usinés… tout ce qui peut améliorer l’expérience du cycliste.

L’objectif n’a pas changé :

fabriquer localement, avec sérieux, avec sens, et sans compromis.

Qu’est-ce qui distingue Wheelox des autres acteurs du marché ?

La maîtrise totale.

On ne sous-traite pas, on ne délègue pas.

On conçoit, on usine, on assemble, on contrôle… en interne, dans nos ateliers.

Et quand on fait du Made in France, ce n’est pas un argument marketing :

c’est une culture, une responsabilité, un engagement.

Chaque composant sort d’une chaîne que nous contrôlons du premier croquis au dernier contrôle dimensionnel.

C’est ce qui nous permet d’offrir de la précision, de la répétabilité, et une vraie durabilité.

Comment décrirais-tu la vision Wheelox aujourd’hui ?

Proposer des composants fiables, beaux, efficaces, qui durent longtemps.

Et accompagner chaque cycliste, quelle que soit sa pratique :

ville, route, VTT, gravel.

On ne cherche pas à suivre les tendances.

On cherche à créer du sens, du concret, de la confiance.

Wheelox, c’est l’idée qu’un bon composant ne doit jamais trahir son utilisateur.

Et si on peut l’amener encore plus loin grâce à l’excellence française… alors on le fait.

Pour toi, qu’est-ce qu’une “bonne marque” dans l’univers du cycle ?

Une marque qui reste proche de ceux qui roulent, qui conçoit de manière responsable, et qui ne sacrifie pas la qualité pour la facilité.

Une marque capable de dire non quand un choix technique n’est pas cohérent.

Une marque qui respecte les pratiquants, les artisans, les ingénieurs.

Et qui construit une équipe soudée, passionnée, engagée — parce que rien de solide ne se fait seul.

Un dernier mot pour ceux qui découvrent Wheelox ?

Wheelox, c’est une histoire française, née dans les Alpes, portée par des gens passionnés et exigeants.

Si vous cherchez des composants précis, fiables, bien pensés et réellement durables… vous êtes au bon endroit.

Et l’aventure ne fait que commencer.